Un buzz exceptionnel pour cette série luxe 2.0 : « Lady Black Paris », puis « Lady Red New-York », suivi de « Lady BLue Shangaï » et pour finir « Lady Grey London » pour la maison de couture Dior, Marion étant l’égérie du sac Lady Dior.
Quels sont les ingrédients de la réussite ? La récupération d’un genre, le film policier à la Hitchcock, et toute un ensemble de facteurs émotionnels : une ambiance, des personnages aux relations mystérieuses, l’attente de l’action…
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Lady rouge est plus banal, avec de la musique et des images évoquant la volupté
Lady grey renouvelle le genre, avec une situation permettant de signifier l’émotion très directement, à partir des personnages qui assistent à un spectacle insolite : une occasion de s’identifier ! Puis une suite « osée », à la limite du pervers, et un jeu de rôles sur la réalisation du désir
Lady blue propose un vrai scénario, on entre dans un film à suspense ! (Marion Cotillard à Shanghai…dans une réalisation de David Lynch!
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